21.01.2014 soir MStG L'avenir de l'Afrique - 1ère partie

22/01/2014 00:28

Maître St Germain

 

SL : Nous avons annoncé la guerre.

MStG : c’est une guerre de fait accompli. Ce n’est pas le Peuple qui sait. Tu vas en voir les effets sous peu.

 

L'avenir de l'Afrique

L’Afrique est en proie à de multiples conflits larvés qu’il ne faut pas sous-estimer. Ils font partie du complot ourdi par les sionistes USA-Israel pour s’approprier l’Afrique. Certains croient agir pour leur compte, mais agissent au final pour le même commanditaire.

La carte des Rayons que tu prendras le temps de vérifier est la carte des alliances en Afrique. Elle est capitale. Nous avons à dessein faussé quelques données pour ne pas dévoiler le Plan clairement avant la sortie définitive du document, qui correspondra à un évènement marquant. Trop en dire n’est pas souhaitable.

D’avoir déposé cette ébauche permet que chacun s’empare de l’idée et fasse les recherches sur les Rayons. Les Alliances se feront après l’acte que Nous attendons. Nous préservons ainsi une partie du Plan au vu des ramifications de la pieuvre, qui est la coalition de la terreur pour mener l’Afrique à sa perte.

Tout le monde sait que l’Afrique est le Continent du Futur proche et tout le monde se rue pour s’approprier, comme pour l’Arctique, les meilleurs morceaux. La levée des armées de la mort, mercenaires sans scrupules ou soldats officiels, soldat le jour et bandit la nuit, ont déjà causé des ravages.

La grande pieuvre a déjà phagocyté les 2/3 de l’Afrique et tout le monde travaille pour elle, qu’il le veuille ou non. Qu’il résiste ou accepte, il y aura conflit qui l’épuisera, ou domination non visible.

La stratégie de la Hiérarchie, du Gouvernement divin de la Terre est de limiter au maximum le pourrissement intérieur : le saccage de la vie, au profit d’une vision claire et d’objectifs réalisables, modestes, mais autonomes.

Nous ne poussons pas  au développement rapide qui est endettement assuré, avec les Pays extérieurs, et très vite prison. Le Peuple d’Afrique doit rester Sage et ne pas chercher le modèle européen : le consommateur. Ceci pour limiter la prise au chantage à l’argent. Il faut tenir avec les moyens du bord quelques mois ou plus, sans perdre de vue : L’UNITE des Peuples, et déjà de son Peuple.

Nous avons déjà mis en garde l’Afrique et Nous voyons que ce que Nous montrons n’est pas réalisable dans les faits. Pour 2 raisons : la 1ère est que les populations sont innocentes et n’ont pas les structures pour s’unifier : infrastructures d’Etat et rapport ethnique fragilisé, inégal, entretenu par tous ceux qui sèment la division.

Qui sont-ils ?

1. les hommes sans âme qui cherchent le pouvoir local et vivent en prédateur. C’est l’affaire du Pays.

2. les hommes sans âme servant une cause extérieure qui les rémunère.

Dans cette 2ième, Nous voyons s’amplifier les attaques entre 2 groupes : tout ce qui forme la « nébuleuse alqaidiste » prisant la Charia, et ceux plus discrets mais particulièrement efficaces qui œuvrent pour le même but, mais avec des moyens plus sophistiqués.

A ce jeu-là, il ne restera pas grand-chose de l’Afrique dans quelques années. Faut-il vous faire un dessein ? Nous avons besoin de l’Afrique et si Nous n’intervenons pas, il n’y aura plus d’Afrique.

Sur le dossier explosif du Rwanda, vous avez les racines de ce qui attend l’Afrique, si les Africains se prêtent aux manigances extérieures et laissent faire.

Le génocide Rwandais est le cauchemar de l’Afrique parce que l’on a sciemment monté 2 ethnies l’une contre l’autre sans se cacher, pour favoriser le groupe minoritaire sur la majoritaire.

Vous avez le même risque en Centrafrique. Et il ne faudrait pas grand-chose pour qu’il se réalise. Le risque est voulu, provoqué, par ceux qui veulent s’emparer et du pays en richesses et de sa position géographique : le Cœur de l’Afrique.

Mais attendons l’acte des hommes qui va « désamorcer » le dépeçage en règle de l’Afrique. Nous n’allons pas appeler de Nos vœux la guerre : elle est partout sur Terre aujourd’hui. Mais pour que l’Afrique survive, il faut 2 conditions : moins de prédateurs, plus de structures menant à l’Unité : une prise en charge éducative décentralisée.

Ce qu’il manque à l’Afrique, c’est l’organisation. Sa jeunesse en fait une proie. Nous sommes donc obligés de la protéger, au vu de son destin.

MSt G, 21.01.2014 MA-SL

Message donné dans son intégralité, 2ième partie transmise dans quelques heures.